Art(s) contemporain(s) & Jeunesse Les idées cool du printemps

Parce qu’il n’est jamais trop tôt – ni trop tard d’ailleurs ! – pour appréhender tout ce que l’art offre en termes d’ouverture à l’autre et de compréhension du monde, ArtsHebdoMédias vous propose, tous les deux mois environ, une sélection d’idées de visites « art contemporain » à destination des enfants et des ados ou à partager tout simplement en famille. Pour ce rendez-vous printanier, nous vous emmenons depuis Lille jusqu’à Madrid, en passant par Metz, Saint-Pierre-de-Varengeville, en Seine-Maritime, Paris, bien sûr, ou encore Bruxelles. Bonnes découvertes !

DU NORD AU SUD…

Lille se met à l’heure cubaine. C’est une nouvelle saison de Lille3000 ensoleillée qui s’apprête à investir pour quelques mois la capitale des Flandres. Baptisée Ola Cuba !, elle aura pour « quartier général » la Gare Saint Sauveur, qui accueillera, du 19 avril au 2 septembre et en entrée libre, une vaste exposition dédiée à la création contemporaine cubaine. Une quarantaine de peintres, photographes, vidéastes, plasticiens, graphistes et architectes – parmi lesquels Abel Barroso, Yoan Capote, Duvier del Dago, Roberto Diago, Humberto Díaz, Nicola Lo Calzo, Adrian Melis, Susana Pilar et Daniel Silvo – y seront réunis, tous ayant en commun d’être nés à Cuba entre la fin des années 1960 et le milieu des années 1980. Histoire, héritage, architecture, diversité ethnique, paysage, migration, isolement et musique sont autant de thèmes qui témoignent de la diversité de leurs travaux, au cœur desquels figurent la question de la mémoire, celle de l’ouverture au monde, à d’autres modèles, à d’autres rêves. Rendez-vous est donné à la Gare Saint Sauveur, du 20 au 22 avril, pour un grand week-end festif d’ouverture tout public, concocté avec les associations cubaines de Lille. Le programme complet de la saison est à retrouver sur www.lille3000.eu.

Affiche signée Jakob Hinrichs.

La BD sort de sa bulle à Aix-en-Provence. Pour leurs 15 ans, Les Rencontres du 9e Art d’Aix-en-Provence changent de format pour proposer un double parcours d’expositions et de rendez-vous divers tout au long du festival, qui se tient cette année jusqu’au 27 mai. Ateliers, rencontres, performances, visites guidées pour petits et grands, viennent ainsi ponctuer une programmation forte d’une dizaine d’expositions monographiques et collectives. Les Français François Avril, Charles Berberian, Guillaume Bianco, Thomas Bianco, Stéphane Blanquet, Eric Cartier, Jean-Luc Deglin, Philippe Dupuy, Joan, Yann Kebbi, Ismaël Méziane, Hugues Micol, Julien Neel, Dimitri Planchon, David Prudhomme et Saïd Sassine, ainsi que le Suédois Max Andersson, les Allemands Atak, Katia Fouquet et Joseph Ghosn Jakob Hinrichs, le Belge Eric Lambé et le Suisse Helge Reumann sont les artistes mis à l’honneur de cette édition 2018. A noter, samedi 19 mai, l’invitation faite au public de tout âge de venir colorier une fresque monumentale préparée par Said Sassine, Julien Neel, Jean-Luc Deglin, Guillaume et Thomas Bianco sur le thème de la ville d’Aix. Rendez-vous à partir de 14 h en haut du cours Mirabeau.

…ET D’OUEST EN EST

La Matmut sous les couleurs punk de Kriki. Ce week-end, s’ouvre au Centre d’art contemporain de la Matmut, à Saint-Pierre-de-Varengeville, en Seine-Maritime, l’exposition Hybrid. Kriki y déploie son univers pictural joyeux et coloré, porteur de multiples références culturelles, du baroque à l’informatique, en passant par le néo-classique, les mascarades africaines, la mythologie, l’architecture ou encore la bionique. Le Fuzz, mi-robot, mi-fétiche à la tête en forme de maison, en est l’un des personnages emblématiques et récurrents depuis plus de 30 ans. Comptant parmi les pionniers du Street art, fondateur en 1984 du collectif Nuklé-Art et du groupe de musique électro-punk Les Envahisseurs, l’artiste reste aujourd’hui l’un des fers de lance de la culture punk française. Plusieurs temps dédiés au jeune public et aux familles sont programmés au fil de l’exposition, à découvrir jusqu’au 24 juin : une visite guidée, animée par un conférencier, est proposée les dimanches 29 avril et 3 juin, à 15 h ; la Compagnie de clown Nez à nez offre pour sa part un parcours placé sous le signe du décalage, du jeu et de l’humour, dimanche 27 mai, à 15 h également. Enfin, le week-end des 9 et 10 juin s’articulera autour du Street art et du Hip-hop, en écho aux cultures marginalisées auxquelles le travail de Kriki fait amplement référence ; performances, initiations et fresque participative sont, entre autres, au programme. Toutes ces activités sont en accès libre.

Focus sur le Japon à Metz. Dans le cadre d’une saison consacrée au Japon, débutée en septembre dernier, le Centre Pompidou-Metz présente une exposition, inédite en France, du collectif Dumb Type (1). Fondé en 1984 par des comédiens, graphistes, vidéastes, architectes, danseurs, ingénieurs du son et musiciens alors élèves de l’Université municipale des Arts de Kyoto, le groupe s’est toujours attaché à dénoncer, à travers des œuvres entremêlant spectacle vivant et installation multimédia, une société superficielle, saturée d’informations, noyée dans la consommation et soumise aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Soit à souligner comment la révolution numérique a métamorphosé nos comportements, nos subjectivités, et plus largement notre humanité. Cinq grandes installations de Dumb Type (notre photo d’ouverture), dont une pièce inédite produite pour l’occasion, sont à découvrir jusqu’au 14 mai. Trois d’entre elles sont les productions respectives de membres historiques du collectif : Teiji Furuhashi (1960-1995), Ryoji Ikeda et Shiro Takatani. Outre des visites guidées de l’exposition proposées à tous les publics le samedi et le dimanche (à 11 h ou à 15 h selon les jours ; compter 4 euros en complément du billet d’entrée), le musée organise chaque week-end, et pendant les vacances scolaires, différents types d’ateliers à l’attention des enfants.

L’INCONTOURNABLE PARIS…

Dessin signé Junya Ishigami.

Les paysages architecturaux de Junya Ishigami. C’est également l’œuvre d’un Japonais qui est mise en lumière, jusqu’au 10 juin, par la Fondation Cartier à Paris : Junya Ishigami, récompensé à 36 ans par un Lion d’or à la Biennale d’architecture de Venise en 2010. Jardins d’enfants, église, musée, parc paysagé, maison-restaurant, maison-jardin, monument, sculpture urbaine sont autant d’exemples de réalisations témoignant de la diversité de sa pratique, à laquelle est pour la première fois consacrée une exposition personnelle d’envergure. Freeing Architecture est l’occasion pour Junya Ishigami de dévoiler, à travers plus de quarante maquettes, réalisées spécifiquement pour l’événement, ainsi que de nombreux films et dessins, ses recherches les plus récentes sur la fonction, la forme, l’échelle et l’environnement, le paysage occupant une place centrale dans son propos. Comme lors de chaque exposition temporaire, différents ateliers créatifs sont proposés au jeune public (7 à 12 ans). Ceux des dimanches 15 avril et 6 mai auront respectivement pour thèmes « Paysage onirique » et « Fais pousser ta maison » ; le samedi 28 avril, un atelier design graphique s’articulera autour des architectures de papier, tandis que le samedi 12 mai, un atelier construction sera organisé sous forme de jeu(x). Tous les ateliers sont programmés à 15 h et coûtent 12 euros. Un parcours en famille, conduit par un médiateur le samedi 14 avril à 11 h, offrira par ailleurs de découvrir l’exposition Freeing Architecture sur un mode ludique.

La photographie à échelle d’enfant. Comme chaque année depuis 2011, le Centquatre se transforme en lieu phare du Festival Circulation(s), déployé sur l’ensemble du territoire francilien via une programmation hors les murs investissant galeries, institutions et autres espaces partenaires, ainsi que l’espace public (13 stations de métro et de RER, grilles de la Gare de l’Est). Dédié à la photographie contemporaine européenne et mettant l’accent sur la multiplicité de ses formes – photo plasticienne et documentaire, archive, vidéo, installation, collage ou encore images thermodynamiques –, il offre de découvrir les travaux d’une cinquantaine d’artistes sélectionnés suite à un appel à candidatures, ainsi que sur l’invitation d’une galerie et d’une école partenaires ; en 2018, il s’agit de la galerie ukrainienne Rodovid Gallery (Kiev) et de l’école de photographie russe Rodchenko Art School (Moscou). Comme à son habitude, le festival réunit des travaux abordant, de façon décalée ou engagée, les grands enjeux de nos sociétés d’aujourd’hui, tels l’univers carcéral, le genre, l’urbanisation, le tourisme de masse, la crise migratoire ou l’écologie. Autant de thèmes déclinés aussi à hauteur d’enfant par le biais de Little Circulation(s), une exposition à la scénographie adaptée au jeune public. Outre un livret-jeu disponible à l’accueil, différents dispositifs (jeux de mémoire, des sept différences, de la pièce manquante, etc.), inspirés par les œuvres présentées, font de la visite une temps ludique et créatif. A découvrir jusqu’au 6 mai.

…ET SES ENVIRONS

Vue de l’exposition Fables, Formes, Figures, Emmanuel Van der Meulen et Raphaël Zarka.

Emmanuel Van der Meulen et Raphaël Zarka en toute complicité. Fables, Formes, Figures est le nom de l’exposition déployée conjointement par Emmanuel Van der Meulen et Raphaël Zarka, jusqu’au 13 mai en entrée libre, à la Maison d’art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne (94). S’inscrivant dans la suite d’un dialogue noué entre les deux artistes dès les bancs des Beaux-Arts de Paris – le premier en sort diplômé en 2001, le second en 2002 –, elle entend montrer la singularité de chacune de leurs pratiques, ancrées dans l’abstraction, tout en en soulignant les points de convergence, de frottement, mais aussi de confrontation, voire de rupture. Les notions de géométrie, de structure et d’équilibre, par exemple, sont centrales dans les toiles d’Emmanuel Van der Meulen comme dans les sculptures de Raphaël Zarka. Soucieux d’accueillir tous les publics, le centre d’art organise régulièrement des visites guidées et des ateliers ; informations et programme peuvent être obtenus via contact@maba.fnagp.fr ou au 01 48 71 90 07. Depuis cette année, il est également possible d’y organiser un goûter d’anniversaire (à partir de 6 ans), les mercredis, samedis et dimanches de 14 h à 17 h (compter 210 euros pour 12 enfants et un accompagnateur). Visite de l’exposition en cours, atelier de création artistique et chasse aux énigmes figurent au menu de l’après-midi !

La jeune création à l’honneur à La Graineterie. Initiée en 1997 à Houilles (78), la Biennale de la jeune création prend la forme d’une exposition collective, assortie de l’édition d’un catalogue, d’artistes de moins de 35 ans, encore étudiants ou en voie de professionnalisation. L’édition 2018 de la manifestation, accueillie par le Centre d’art La Graineterie, donne carte blanche à onze plasticiens – peinture, sculpture, installation, performance, dessin, vidéo et photographie sont les disciplines représentées –, sélectionnés suite à un appel à candidatures. Bianca Bondi, Agathe Brahami-Ferron, Octave Courtin, Lucie Douriaud, Louis Granet, Jean-Baptiste Janisset, Ludivine Large-Bessette, Guillaume Lo Monaco, Marie-Claire Messouma Manlanbien, Jimmy Richer et Damien Rouxel sont les jeunes créateurs participant à cette 12e biennale, à découvrir jusqu’au 26 mai. A noter, durant les vacances scolaires, l’activation des ateliers « Les P’tites mains », à destination des enfants. S’articulant autour de billes de verre et de bois, « Support-surface » sera dédié aux 3-5 ans, le mercredi 18 avril à 10h30 ; « Fragments d’images et techniques mixtes » sera proposé le même jour, à 15 h 30, aux 6-8 ans, chaque enfant étant invité à expérimenter matières et formes à partir d’une image personnelle ou de sa ville. L’exposition est en libre accès, chaque atelier coûte 5 euros par enfant et nécessite de réserver auprès de pole.culturel@ville-houilles.fr ou via le 01 39 15 92 10.

À L’AIR LIBRE

La Maison forestière, Simon Patterson.

L’hymne à Wilfred Owen de Simon Patterson. Très connu en Grande-Bretagne – il est l’auteur le plus étudié après Shakespeare –, le poète Wilfred Owen a perdu la vie le 4 novembre 1918, à Ors dans le Nord, durant l’une des dernières batailles de la Grande Guerre. Quelques jours plus tôt, dans sa dernière lettre à sa mère, il évoquait la maison forestière où il était cantonné. Ayant constaté le nombre important de visiteurs britanniques passant régulièrement à Ors, où il fut enterré, pour lui rendre hommage, le maire et les habitants du village ont initié une commande dans le cadre du programme des Nouveaux commanditaires de la Fondation de France. Confié à l’artiste britannique Simon Patterson, qui a collaboré pour l’occasion avec l’architecte français Jean-Christophe Denise, le projet a été inauguré en 2011. D’un blanc immaculé et accolée à une rampe circulaire du même ton menant à la cave où le poète écrivit ses derniers mots, La maison forestière s’inscrit dans le paysage comme une œuvre à la fois visuelle et sonore. Alors que le toit a été redessiné pour prendre la forme d’un livre ouvert, l’intérieur est tout entier dédié à la poésie de Wilfred Owen, projetée ou incrustée à même les murs. La visite peut être enrichie d’informations historiques et artistiques disponibles via un audioguide pour Smartphone téléchargeable gratuitement sur le site.
https://www.tourisme-cambresis.fr/Audioguide-Owen

Will Ryman s’empare de La Villette. Invité dans le cadre de la troisième édition du festival artistique pluridisciplinaire 100 %, le New-Yorkais Will Ryman déploie trois de ses œuvres monumentales à travers le Parc de La Villette, témoignant chacune à sa manière du goût du plasticien pour l’absurde tout en évoquant l’éternelle quête de sens propre à l’Homme. Heads (Têtes) est une série de sept sculptures abstraites, de couleur jaune et de trois à quatre mètres de haut, disséminées sur la place de la Fontaine aux Lions et portant des titres inspirés de répliques d’En attendant Godot de Samuel Beckett (1948). Au cœur de la prairie du Cercle Nord s’élève Sisyphus, qui tire quant à elle son titre du Sisyphe d’Albert Camus, dans lequel l’écrivain disserte sur le sens de nos vies et développe sa propre philosophie de l’absurde. Un peu plus loin, c’est un labyrinthe géant et multicolore qui attend petits et grands, aux contours empruntés au célèbre jeu vidéo Pac-Man. Avec Pac-Lab, Will Ryman entend faire écho aux multiples choix et voies possibles auxquels nous sommes quotidiennement confrontés. Une balade à entreprendre jusqu’au 16 septembre.
https://lavillette.com/evenement/festival-100-will-ryman/

CHEZ NOS VOISINS

Los Suicidas del Sisga N°2, Beatriz Gonzales, 1965.

Plein feux européens sur Beatriz González. Le Museo Reina Sofía présente, jusqu’au 2 septembre à Madrid, la première rétrospective en Europe de la Colombienne Beatriz González. Conçue en collaboration avec le CAPC de Bordeaux, qui présente un vaste ensemble de ses travaux jusqu’au 28 avril, et le KW Institute for Contemporary Art, qui accueillera l’exposition en 2019 à Berlin, elle offre une plongée inédite dans l’œuvre singulière de l’artiste, née en 1938 et considérée comme l’une des pionnières du Pop art. Plus de 150 peintures, dessins, gravures, sculptures et installations témoignent de la diversité de la pratique de Beatriz González, qui a très tôt étendu le champ de ses recherches picturales, passant du châssis et de la toile aux plaques de métal, meubles et autres objets du quotidien pour chroniquer l’histoire, marquée par la violence, de son pays. Puisant le plus souvent son inspiration dans les médias, notamment les photographies de presse, elle n’a eu de cesse, parfois non sans humour, de faire s’entremêler cultures populaires, politique et actualité, tout en revendiquant son attachement à l’art pré-colombien et aux traditions des autochtones. L’institution madrilène organise des rendez-vous réguliers à destination des enfants et des adolescents. Plus d’informations d’un clic.

L’échappée belge de Saâdane Afif. De la même façon que Marcel Duchamp considérait que « c’est le regardeur qui fait l’œuvre », Saâdane Afif affectionne tout particulièrement les dispositifs lui permettant d’associer d’autres personnes à sa pratique. Invité, jusqu’au 22 avril, à exposer au Centre d’art Wiels, à Bruxelles, le plasticien français présente Paroles, qui réunit des œuvres réalisées ces quinze dernières années et dont le titre fait notamment écho à l’habitude, prise depuis 2004, de passer commande à des artistes et à des écrivains de paroles – devenues centrales dans l’évolution de son travail – inspirées de ses œuvres, pour ensuite les exposer à leurs côtés. Près de 200 sont rassemblées dans un recueil édité pour l’occasion. Au cœur de l’exposition, un studio de musique complet est mis à disposition du public (3), convié à venir jouer d’un instrument et à participer à des improvisations sous l’accompagnement d’un maître de studio, le musicien Valentin Noiret. Seule obligation : utiliser les textes du recueil comme inspiration des interprétations musicales. Signalons l’organisation, tous les mercredis, d’ateliers artistiques nourris par les expositions en cours, ainsi que de la sixième édition des Baby Weekends, les 5-6 et 19-20 mai, dédiés à l’exploration sensorielle pour les tout-petits (de 6 mois à 2 ans) via différents ateliers thématiques. Pour consulter le détail de la programmation de ces rendez-vous originaux, qui nécessitent une inscription en ligne, cliquez !

SUR LA TOILE

Le Street art virtualisé. Inauguré depuis Paris en décembre dernier, UMA est un musée virtuel « fondé sur deux principes, précisent ses créateurs, accessibilité et innovation ». Sa deuxième exposition en réalité virtuelle a pour commissaire Yannick Boesso, directeur de la Urban Art Fair, et réunit plusieurs artistes incontournables du Street art. Dans une ville « édifiée » pour l’occasion, le visiteur peut contempler une œuvre de Banksy côtoyant une intervention signée JR, Obey, Jef Aérosol ou encore Ernest Pignon-Ernest aux côtés des graffs pionniers nés dans les rues du New York des années 1980.

Vue de l’exposition virtuelle consacrée au Street art par UMA.

(1) En anglais, dumb peut signifier muet ou stupide.
(2) Le programme des Nouveaux commanditaires de la Fondation de France permet d’apporter un soutien logistique et financier à toute personne ou groupes voulant prendre l’initiative d’une commande à un artiste contemporain, à la condition préalable qu’elle soit destinée à enrichir le patrimoine public.
(3) Le studio est accessible gratuitement, mais sur réservation, à partir de 12 ans. Le calendrier des jam-sessions est complet mais il est proposé de s’inscrire sur liste d’attente en envoyant un email à paroles@wiels.org.

Crédits photos

Image d’ouverture : Performance signée Dump Type © Photo Kazuo Fukunaga – ©Jakob Hinrichs – © Junya Ishigami –
Vue de l’exposition Fables, Formes, Figures © Emmanuel Van der Meulen et Raphaël Zarka, courtesy Maison d’art Bernard Anthonioz – La Maison forestière © Simon Patterson – Los Suicidas del Sisga N°2 © Beatriz Gonzales – © UMA