48 h d’agitation joyeuse au Palais de Tokyo

Pour la troisième année consécutive, le Palais de Tokyo entremêle, le temps d’un week-end, performance, danse, musique et théâtre au sein du festival Do Disturb. Plus de 40 propositions, parmi lesquelles nombre de créations inédites, sont au programme de la manifestation dont le coup d’envoi sera donné ce vendredi 21 avril à 18 h. L’occasion, entre autres, d’entendre chanter des trolls, d’improviser une partie de basket-ball, d’écouter de la poésie déclamée sur rollers ou d’assister à un combat de boxe… entre jeunes mariés ! « Le festival Do Disturb a pour vocation d’exprimer cette forme de réactivité au monde qui nous entoure, dans une grande diversité de regards – identités, corps, disciplines, indiscipline, genre, transgenre, poésie, ethnie, sexe –, explique la commissaire générale Vittoria Matarrese, autant de territoires d’enquête et de mutation que les artistes s’approprient. Rechercher de nouvelles pratiques performatives, explorer les frontières de plus en plus floues entre les formes et les disciplines, catalyser et soutenir les mouvements de la culture contemporaine, voilà ce que propose cette année encore le festival. » Comme en 2015 et 2016, Do Disturb a invité différents partenaires culturels français et étrangers à participer à la fête : Actoral (Marseille), France), Camping – Centre national de la danse (Paris, Pantin, Lyon), Dias Da Dança (Portugal), Santarcangelo Festival (Italie), TBA Festival (Etats-Unis) et Nuits sonores (Lyon). Tout le programme. Visuel : Us Swerve, Alex Baczynski-Jenkins, 2016. Photo Daniel Perez.