A la galerie Olivier Waltman à Paris – Tout en lumière

 

Après Lights ! présentée en 2010 à Paris et à Miami, la galerie Olivier Waltman accueille actuellement sept artistes* qui utilisent des procédés cinétiques ou lumineux. Les œuvres se parent d’ampoules à incandescence, de néons ou de leds, sont mues par une force qui leur offre un caractère singulier. Toutes interrogent la notion de séquence. Les «  luchrones  » d’Alain Le Boucher sont parmi les plus étonnantes. Leur structure électrique composée de fils, de puces, de résistances est minutieusement assemblée, soudée et transformée en objet d’art, magnifiée par les leds qui s’éclairent suivant un rythme prédéfini. Ces partitions lumineuses sont conçues à partir de programmes informatiques inspirés par des symphonies musicales. Notons également, le Praxinoscope de Malachi Farrell. A l’instar d’un petit manège, l’objet en mouvement destiné à mettre en exergue l’action tourne et tourne rond. En son centre, un cercle habillé de multiples miroirs reflète le décor. L’œuvre emprunte son nom à la première invention du professeur de sciences, photographe et dessinateur français Emile Reynaud  : un jouet optique présenté à l’Exposition universelle de Paris en 1878 et à l’origine du Théâtre optique. Noart, lui, présente Drum, un objet tout en aluminium et leds. Ce drôle de tambour utilise, comme les autres pièces de la série Vortex, l’étonnant principe de puits de lumière sans fond. A découvrir jusqu’au 30 mars.

* Artistes invités  : Malachi Farrell, Jonathan Huxley, Alain Le Boucher, Julio Le Parc, Noart, Jean-Michel Othoniel, Laurent Perbos.

Malachi Farrell courtesy galerie Olivier Waltman
Praxinoscope, Malachi Farrell, 2011
Laurent Perbos courtesy galerie Olivier Waltman
Neon painting, Laurent Perbos
Jonathan Huxley courtesy galerie Olivier Waltman
Michaux’s dream, Jonathan Huxley, 2013

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